Consortium WASH RDC

L'expertise de cinq ONG internationales


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Appel à candidatures : consultant(e) chargé(e) de l’évaluation finale du projet Consortium WASH RDC

Le Consortium WASH RDC est à la recherche d’un(e) consultant(e) ou équipe de consultants pour l’évaluation finale du projet. L’objectif général est d’évaluer le succès du projet à respecter les résultats et objectifs définis par le cadre logique du projet, dans le cadre plus large du business case EHA de UK aid en RDC 203445[1].

Les termes de référence complets peuvent être téléchargés ici: TDR consultance évaluation finale du Consortium WASH RDC.

Date limite de soumission du dossier: le 12 mars 2018.

Objectifs spécifiques de l’évaluation

  1. a) Évaluation des résultats du projet (environ 35% de la charge de travail)
  2. b) Value for Money analysis (25%)
  3. c) Évaluation des thèmes transversaux (20%)
  4. d) Évaluation des projets pilotes (10%)
  5. e) Évaluation de la gouvernance du Consortium (10%)

L’évaluation sera achevée au plus tard au troisième trimestre de 2018. La date de début indicative préférée est 1 Juin 2018.

La méthodologie détaillée de l’évaluation sera élaborée par le consultant et approuvée par Concern Worldwide dans le cadre des livrables. La méthodologie doit respecter les principes éthiques de UK aid pour la recherche et l’évaluation[2]

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Les bonnes pratiques d’hygiène et assainissement expliquées aux enfants

Au Kasaï Central, dans les zones de santé de Dibaya et Lubondaie, Catholic Relief Services (agence membre du Consortium WASH RDC responsable de la mise en œuvre du programme dans ces zones) compte sur l’implication de plus 11 000 élèves de 30 écoles pour apporter des changements dans les comportements en hygiène et assainissement de leurs communautés d’appartenance.

Comment on peut faire ça ? A travers une méthodologie d’apprentissage participatif adaptée aux besoins spécifiques des enfants et à leur niveau de compréhension. Cette approche prend le nom de CHAST, acronyme anglais de « Child Hygiene and Sanitation Training » (en français « Formation à l’hygiène et à l’assainissement des enfants »). Elle a été développée par Caritas en Somaliland en 2002, comme adaptation de la plus connue PHAST[1], une méthodologie d’apprentissage participatif en sept étapes qui aide les communautés à améliorer les comportements d’hygiène et ainsi réduire les maladies diarrhéiques et qui facilite la gestion communautaire efficace des services d’eau et d’assainissement. La PHAST vise à encourager la participation des individus à des activités de groupe, en développant leur confiance en soi et leur sens de responsabilité pour la prise de décisions.

Cette approche a donc été révisée pour être utilisée avec les enfants et élèves des écoles, en partant du principe prouvé selon lequel les pratiques d’hygiène personnelles sont acquises pendant l’enfance – et qu’il est beaucoup plus facile de changer les habitudes des enfants que celles des adultes. Effectivement, bien que les enfants aient moins de connaissance, d’expérience et de responsabilités et qu’ils aient une conception différente du temps et du futur, ils sont naturellement curieux et avides d’apprendre. En outre, les enfants sont capables de transférer les messages appris à leurs familles et d’accompagner ainsi le changement de comportements de leur communauté.

Formation des élèves sur la méthode CHAST

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Le bulletin d’information de Janvier 2018 est en ligne !

Le début d’une nouvelle année représente toujours une occasion de réfléchir sur les réalisations et les difficultés du passé et de rassembler des énergies renouvelées pour les douze mois suivants. Pour l’édition de janvier 2018 du bulletin du Consortium WASH RDC le directeur, Gian Melloni, réalise cet exercice avec nous et partage sa vision sur le futur du programme.

Promouvoir la viabilité technique et financière, atteindre l’échelle, favoriser l’apprentissage et le partage des connaissances : voilà quelques-uns des aspects clés pour qu’un programme EHA apporte de la valeur aux communautés et reste pertinent. Pour en savoir plus, retrouvez le bulletin à la page :

http://consortiumwashrdc.net/wp-content/uploads/2018/02/Bulletin-dinformation-Consortium-WASH-RDC_janvier-2018.pdf


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L’eau c’est la vie … n’est pas ?

En avril 2017, une équipe de Concern Worlwide U.S. est venue rencontrer les personnes clés du programme Consortium WASH RDC dans le territoire de Manono, Tanganyika : le staff Concern et surtout les communautés qui chaque jour s’engagent activement pour améliorer leurs conditions en eau, hygiène et assainissement.

L’article suivant a été originalement écrit par Concern Worldwide U.S. et vous pouvez lire la version originale, en anglais, à l’adresse suivante : https://www.concernusa.org/story/water-is-life-or-is-it/

Groupe d’étudiants à Katchumbuyu, RDC. Photo : Kieran McConville


L’eau c’est la vie … n’est pas ?

Les pompes à eau cassées et d abandonnées partout dans les pays en développement sont des testaments rouillés à la futilité de la « solution facile ». Si l’on veut apporter des changements significatifs, cela devient un peu plus compliqué – et beaucoup plus intéressant.

Nous avons tous vu les vidéos et les images en ligne et à la télévision – de joyeux villageois prenant de l’eau pure et limpide d’une nouvelle pompe brillante, tous souriants et en bonne santé. Le message est clair et simple: « L’eau c’est la vie ». Et c’est vrai … d’une certaine façon.

Malheureusement, la plupart des choses dans la vie ne sont pas aussi simples que les spécialistes du marketing voudraient le faire croire. Demandez-le à notre homme, Félix.

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Les comités de gestion d’eau, des acteurs clés pour l’EHA rural en RDC

Le saviez-vous ? À tout moment, 30 à 40% des systèmes d’approvisionnement en eau en milieu rural dans les pays en développement ne fonctionnent pas. La raison de fond c’est que les investissements dans les infrastructures en eau en milieu rural sont généralement effectués sans information adéquate sur ce qui est nécessaire à long terme afin que l’infrastructure fournisse un service durable à ses usagers. Les besoins en termes de financement des coûts d’entretien et exploitation et d’appui technique ne sont pas souvent pris en considération avant de procéder à la réalisation des ouvrages d’eau potable et, avec les temps, les pannes finissent pour en compromettre irréversiblement le fonctionnement.

L’acteur ayant la plus grande influence sur le choix de l’infrastructure et la décision d’investir est souvent une ONG externe ou une entreprise privée présente dans la zone pour une période limitée. Pourtant, la responsabilité à long terme de l’organisation et du financement de l’exploitation, de l’entretien et des réparations mineures et majeures, est laissée aux utilisateurs, généralement par le biais de comités de gestion d’eau à base communautaire. C’est pour cette raison que le Consortium WASH RDC met au cœur de son programme le renforcement des capacités des comités, en mettant en place un processus de formation répandu sur l’ensemble des 12 étapes du programme.

 

Comité de gestion de Nonge

Rencontre d’une équipe du Consortium avec le comité de gestion de Nonge, Zone de Santé de Mbulula

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Célébrations de la Journée Mondiale des Toilettes 2017 : Le Consortium WASH RDC fête dans les villages

Comme chaque année depuis le 2001, le 19 novembre 2017 a été consacré dans le monde aux célébrations de la Journée Mondiale des Toilettes : une occasion pour rappeler l’importance de garantir l’accès aux installations sanitaires de base aux 2,4 milliards de personnes dans le monde qui en sont dépourvues. Les Nations Unies rapportent que chaque année le manque d’accès à l’eau potable, à l’assainissement et à l’hygiène fait près de 850 000 victimes. Cela inclut plus de 360 000 enfants de moins de cinq ans qui tombent victimes de diarrhée et d’autres maladies telles que le choléra, la dysenterie, l’hépatite A et la fièvre typhoïde. Les personnes vivant dans les zones rurales de l’Afrique subsaharienne et d’Asie sont les plus exposées à ce risque, et la République Démocratique du Congo, qui fait face en ce moment à une épidémie de choléra bien plus sévère de celle du 1994 (année de la crise de réfugiés rwandais), ne fait pas exception.

Selon les dernières estimations du Joint Monitoring Program du 2015, en RDC plus du 10% de la population pratique la défécation a l’aire libre, avec de très fortes différences entre les zones rurales et urbaines et entre les plus riches et les plus pauvres. Le Consortium WASH RDC travaille depuis le 2013 pour favoriser l’accès à des installations sanitaires adéquates en milieu rural et, jusqu’au présent, le programme a permis à 340.000 personnes vivant dans environ 350  villages d’installer une toilette dans leurs habitations.

Ecole primaire, Luba, Manono, Tanganyika

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