Consortium WASH RDC

L'expertise de cinq ONG internationales

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Genre et parité

La République Démocratique du Congo (RDC) se place au bas du classement mondial en matière d’inégalité de genre selon l’Indice de Développement Humain (IDH) 2018 du PNUD. L’indice d’inégalité de genre, qui reflète les inégalités en matière de santé reproductive, éducation et participation au marché du travail, est de 0,652 : entre les 160 pays classifiés, la RDC se place 152ème. En outre, la violence basée sur le genre est une problématique persistante, en particulier dans les provinces de l’est du pays.

Ces inégalités se reflètent aussi dans les rôles, les responsabilités et les tâches des filles et des femmes dans les domaines de l’eau, de l’assainissement et de l’hygiène (WASH). L’étude 2018 de UNICEF RDC « Analyse des Incidences Sociales de la Corvée de l’Eau en Milieu Rural chez la Fille de la Province du Kongo Central » indique que les filles et les garçons s’occupent de plus de 80% de la collecte de l’eau des ménages dans les zones rurales et que la charge de travail des filles est 1,5 fois supérieure à celle des garçons. Environ la moitié de la population enquêtée ne considérait pas ce déséquilibre des tâches comme une inégalité de genre.

Ce type de considérations a façonné la conception du Consortium en 2013, qui a intégré le genre en tant que thème transversal dans le programme. Le Consortium reconnait que l’amélioration de l’accès WASH apporte des avantages aux filles et aux femmes quand leurs besoins et leurs opinions sont intégrés dans la conception, la mise en œuvre et le suivi des activités. Par exemple, les filles et les femmes passent généralement moins de temps à aller chercher de l’eau si les sources d’eau sont facilement accessibles (et ont donc plus de temps à leur disposition pour d’autres activités), et elles sont moins sujettes aux pratiques d’assainissement insalubres si elles ont accès à des toilettes assurant leur intimité et sécurité. Ainsi, le Consortium a développée des méthodologies définissant certaines mesures pour prendre en compte le genre, en les intégrant dans les divers outils de mise en œuvre du projet.

En règle générale, les équipes de terrain ont consulté des groupes mixtes, ainsi que des groupes des seules femmes, pour décider sur le placement des points d’eau et le design des toilettes. L’objectif était de s’assurer que les femmes se sentaient en sécurité et à l’aise dans l’utilisation des infrastructures WASH réalisées dans le cadre du programme.

En outre, le Consortium a encouragé l’inclusion des femmes dans la prise de décisions au niveau de la communauté, à travers la participation aux comités de gestion WASH que le projet a contribué à mettre en place dans chaque village.  Le Consortium a visé à avoir des femmes dans au moins un tiers des rôles de direction des comités – à savoir présidente, vice-présidente, secrétaire et trésorière -, sans pourtant adopter une approche prescriptive dans les communautés, qui ont été libres d’élire les membres des comités librement. Néanmoins, le Consortium a engagé des efforts significatifs pour sensibiliser sur l’importance et le potentiel des filles et des femmes dans la WASH et pour montrer aux communautés des mesures d’inclusion concrètes et faisables.

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